Partager au sommet

Passer une nuit en refuge et redécouvrir le plaisir d’être ensemble. Pousser la porte d’une ferme d’altitude et réveiller ses papilles avec le fruité inimitable du beaufort d’alpage. Les petits plaisirs et les grandes émotions d’un séjour dans la Vallée des Belleville, c’est comme la fondue : c’est encore meilleur quand c’est partagé.

2 050m.

Dormir sous les étoiles dans un refuge d’altitude

Quand le soleil se couche sur la Vallée des Belleville, là-haut dans la montagne, des lumières s’allument. Au refuge du lac du Lou, de Plan Lombardie, du Trait d’Union ou à Gittamelon, perchés de 1600 à plus de 2000 mètres d’altitude, tout prend alors un parfum d’inédit : les nuances du coucher du soleil sur les sommets, les constellations dans le ciel qui s’étoile, les premières lueurs du jour qui lèchent les cimes, le frémissement d’un poisson dans les eaux limpides du lac… Le temps d’une nuit en refuge, vous vivez le vrai luxe : celui de savourer un instant privilégié dont vous vous souviendrez bien longtemps après être redescendu dans la vallée.

1 800m.

Vivre l’ambiance d’un authentique chalet d’alpage

A la ferme Chez Pépé Nicolas, les chèvres prennent leurs aises sur le toit. Les oies, les poules, les canards, les cochons et les lapins gambadent dans les alpages. Les vaches profitent de la vue dégagée sur le glacier de Péclet et le vallon du Lou. Ici, tout vous invite à glisser les pieds sous cette table gourmande d’altitude. Le fromage y est produit sur place sous le regard extasié des enfants. Les herbes aromatiques sont cueillies dans le jardin floral de la ferme, les légumes dans le potager en permaculture. Et, à la tombée de la nuit, quand les températures redescendent, il fait toujours aussi chaud dans les cœurs autour du feu de camp ou sous les feux d’artifice.

1 650m.

Assister à la traite en alpages

Il y a beaufort… et beaufort : le beaufort (tout court), le beaufort d’été et le beaufort “chalet d’alpage”. Ce dernier, le plus rare, doit être produit de juin à octobre à une altitude minimum de 1500 mètres et fabriqué tout de suite après la traite, deux fois par jour, avec le lait encore chaud d’un seul troupeau. Cet élevage en altitude, où les vaches se régalent de la flore des montagnes et de gentiane, lui confère un fruité unique. A l’Alpage des Combes, la tradition du beaufort “chalet d’alpage” est bien vivante. La première traite des vaches a lieu à l’heure où la nuit recouvre encore les sommets. A 15 heures, vous êtes convié à assister à la seconde, guidé par le tintement des cloches au fond d’un vallon verdoyant.

1 520m.

Se prélasser dans un bain nordique avec vue sur les montagnes

A la sortie de Saint-Jean-de-Belleville, tournez à gauche. Continuez tout droit et tenez bien votre flanc de vallon. Quand plus aucune habitation n’apparaît dans le rétro, vous voilà arrivé Chez Mil’Gonnet, nid douillet pour quatre personnes. Ce chalet du bout du monde, perdu dans la vallée préservée de Nant Brun, est à lui seul la définition de la déconnexion. Ici, pas de wifi, pas de voisins. La seule lumière à des kilomètres à la ronde ? Celle qui éclaire le bain nordique à 40° installé sur la terrasse avec vue panoramique sur les sommets. Vous y oublierez tout. Sauf la fondue qui commence à frémir dans le poêlon.